A quel montant le 3e pilier est-il attribué?

En Suisse, le 3e pilier constitue un élément clé de la prévoyance individuelle et complète les deux premiers piliers que sont l’assurance vieillesse et survivants (AVS) et la prévoyance professionnelle. Cette composante du système social suisse offre la possibilité de se constituer une épargne de façon avantageuse, avec des bénéfices fiscaux non négligeables. Les montants en question évoluent au gré des décisions fédérales et des variations économiques. Alors, que réservait l’année 2020 en matière de 3e pilier et qu’en est-il aujourd’hui ? Nous nous immergerons dans les méandres des chiffres et des taux pour vous fournir des informations précises et actualisées.

Les plafonds de déduction fiscale en 2020

Démarrons par une rétrospective. En 2020, les autorités suisses ont maintenu une certaine stabilité dans les plafonds de déduction fiscale du 3e pilier. Ces plafonds variaient selon le statut professionnel, offrant aux salariés la possibilité de déduire jusqu’à 6 826 CHF et aux indépendants jusqu’à 34 128 CHF de leur revenu imposable. Cela signifie qu’en optimisant leurs versements, les contribuables pouvaient réduire significativement leur charge fiscale tout en bâtissant leur capital retraite.

Pour les salariés, l’affiliation à un fonds de prévoyance professionnelle était un prérequis pour contribuer au 3e pilier A, tandis que les indépendants et ceux qui souhaitaient des déductions plus conséquentes se tournaient vers le 3e pilier B. La souplesse du système permettait d’ajuster les montants épargnés selon la capacité financière de chacun, toujours avec l’objectif de maintenir un niveau de vie convenable.

Pour des informations détaillées sur les montants et les plafonds de déduction fiscale du 3e pilier en 2020, vous pouvez consulter cet article détaillé: https://altnetvision.fr/3e-pilier-quel-est-le-montant-en-2020/.

Constitution du capital retraite

L’épargne liée au 3e pilier peut s’effectuer via deux véhicules principaux : le 3e pilier bancaire et le 3e pilier assurance. Chacun de ces produits présente des spécificités qui influencent la formation du capital retraite, avec des avantages et des contraintes distincts.

Le pilier bancaire est souvent privilégié par ceux qui cherchent une flexibilité dans l’épargne et souhaitent conserver la maîtrise de leur investissement. À l’inverse, le pilier assurance offre des garanties supplémentaires, comme la couverture en cas de décès ou d’invalidité, mais s’accompagne de conditions plus rigides, notamment en ce qui concerne le versement du capital.

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